DES CRITERES MINIMUM DE CHOIX.
Le choix d'un conseiller financier est une décision importante, car il peut vous aider à fixer vos objectifs financiers, à choisir vos placements et à suivre votre évolution.
Cependant le Conseil en Finance souffre des mêmes avantages et inconvénients que d'autres professions. Le but de cette lettre est de vous aider à faire le meilleur choix possible avec le moins de risques inhérents, sachant qu'il n'y a pas d'absolu.
Pour cela, nous allons utiliser un document rédigé par les Autorités Canadiennes en Valeurs Mobilières, auquel nous avons ajouté nos propres constatations d'expérience. En effet, nous estimons qu'il n'est pas nécessaire de « réinventer la roue » en réécrivant ce qui est bien fait.
Voici donc les questions à poser à une personne qui pourrait devenir votre Conseiller Financier.
1ère question: Etes-vous inscrit à un organisme surveillé par votre Gouvernement?
L'inscription aide à protéger les investisseurs puisque les autorités en valeurs mobilières n'acceptent d'inscrire que les entreprises et les personnes possédant les compétences requises.
Celles-ci sont inscrites par catégorie : chacune d'entre elles comporte des exigences différentes de formation et d'expérience et permet l'exercice d'activités distinctes.
L'autorité en valeurs mobilières doit pouvoir vous indiquer si une personne ou une entreprise est inscrite et vous préciser si elle a déjà fait l'objet de sanctions. Mais cela n'est pas suffisant, et de loin comme nous le verrons ci-dessous.
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ANNONCE IMPORTANTE
Conférence PRIVÉE exceptionnelle (12 personnes maximum) à Tel-Aviv
avec M.Raphaël OHANA, Sous-Directeur au Luxembourg de BHI Hapoalim Switzerland, Private Banking,
le 1er Juillet 2009 à 17h30 à la Tour AZRIELY,
avec pour sujet:
Le G20, la levée du secret bancaire, les risques pour ma vie privée
Pour vous inscrire: téléphoner à Jean 054 638 18 03 ou écrivez-lui à Jean@IsReNet.com
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Que valent ces théories dans la réalité. On se reportera à l'excellent livre d'Amir WEITMANN, aux éditions Plon : « L'affaire MADOFF - Les secrets de l'arnaque du siècle ». Pour faire plus court, nous citerons des extraits de l'interview par Salomon Geller avec Amir Weitman et parus dans la revue Kountrass datée de Juin 2009. Ce texte partiel est publié avec l'aimable autorisation de la Direction de Kountrass.
AW- Depuis que l'affaire a éclaté, la ligne éditoriale des médias consistait à dire que les investisseurs professionnels et les particuliers qui avaient placé leur argent dans le Fonds Madoff étaient des personnes incapables, irresponsables ou avides de gain. J'ai voulu montrer dans ce livre que cette présentation des faits est erronée ou au moins fortement à nuancer ; la fraude était très bien montée car le génie de Madoff a été de réussir à créer l'équilibre entre « Geed and Fear », l'appât du gain et la peur de perdre. Les gens sont toujours sensibles à cet argument, surtout lorsque le rendement obtenu (10 à 15%) est élevé, et beaucoup moins réalistes quant à l'éventualité de pertes. Madoff a surtout réussi à berner tout le monde en instaurant un véritable écran de fumée autour de la gestion de son fonds d'investissement. Les investisseurs recevaient mensuellement des relevés de compte qui étaient totalement fictifs, mais donnaient l'illusion de la réussite. En réalité, il prenait des commissions, mais n'achetait aucun titre financier, en se contentant de prendre l'argent des nouveaux investisseurs pour distribuer les rendements promis aux plus anciens clients.
SG - Malgré tout, pourquoi de nombreuses organisations…, des institutions.. et de nombreux particuliers sont allés jusqu'à placer la quasi-totalité de leurs avoirs chez Madoff ?
AW - Cela n'était pas étonnant : cet homme était dans le business de la finance depuis le début des années soixante et il semblait être un homme de confiance…Il jouissait d'un grand prestige dans le milieu financier américain, et il a notamment été Président de la Bourse du Nasdaq au début des années 90. La majorité des victimes ont également déclaré qu'elles ne soupçonnaient rien car Madoff avait été contrôlé à plusieurs reprises par la SEC (autorité de contrôle des marchés financiers aux Etats-Unis).
SG - On ne peut donc pas faire confiance aux autorités de contrôle des banques et de la finance…
AW - C'est effectivement l'une des leçons de cette triste affaire. Le contrôle gouvernemental n'est pas infaillible et il donne un sentiment illusoire de sécurité au public. Il est impossible de se mettre totalement à l'abri des risques d'escroquerie ou de mauvaise gestion. L'erreur fatale des victimes les plus touchées par cette affaire … est d'avoir « mis tous ses œufs dans le même panier ».
Nous reviendrons, par la suite sur la meilleure façon de minimiser les risques.
Cordialement.
Jean KAUFFMANN
Jean@Isrenet.com Téléphone portable: +972 (0) 54 638 18 03 Jérusalem